MEILLEURS VOEUX

MEILLEURS VOEUX

Les équipes des associations Ulisse Grenoble solidarité, Ulisse Solidura, Ulisse Services, Ulisse Intérim et Ulisse Energie vous souhaitent leurs meilleurs voeux pour cette année 2018.

Adoptez un SHUSS

Adoptez un SHUSS

Comme nous, fêtez les 50 ans des JO de Grenoble avec le Conservatoire Observatoire et Laboratoire des Jeux Olympiques de Grenoble (COLJOG) en adoptant la mascotte SHUSS.

Adopter un SHUSS

VENTE SPORTS D'HIVER

VENTE SPORTS D'HIVER

Skis, snowboard, luges, raquettes à neige, combinaisons, gants,..venez profiter de notre vente spéciale Sports d'Hiver le samedi 13 Janvier au magasin d'Echirolle.

Horaires & Infos

Elodie, vendeuse à Grenoble Solidarité

Publié le 12/12/2017

Photo Le DL/Anja MAIWALD « En étant embauchée à la Ressourcerie, j’ai découvert que j’avais envie de travailler dans le solidaire »

Élodie a arrêté l’école en quatrième. Sans aucun diplôme, impossible de trouver du travail. « J’avoue que je ne cherchais pas trop au début », glisse-t-elle. « Mais quand j’ai voulu travailler dans la vente, ce qui ne demande pas de diplôme, on m’a dit que je présentais mal », regrette la jeune femme en montrant tatouages et piercings qui parsèment son corps. Son rêve était de travailler en bibliothèque ou en librairie. « Ce qui m’intéresse, c’est les livres. J’adore lire, d’aussi loin que je me souvienne. »

Quand dix ans plus tard une conseillère à la Mission locale lui a finalement parlé d’Ulisse Grenoble Solidarité, Élodie postule tout de suite – pour s’occuper du rayon des livres. À 26 ans, c’est son premier emploi. Aujourd’hui, elle vient de signer son deuxième contrat consécutif de 6 mois. Elle travaille 26 heures par semaine et est maintenant fière de tourner à tous les postes : quand il n’y a pas besoin d’elle au rayon livres, elle passe au tri des dons ou à la mise en rayon. Elle va même aux chalets de réemploi, qui sont normalement réservés aux hommes. « C’est la polyvalence qui me plaît, de tout faire, de tout voir. »

« J’ai beaucoup appris sur moi-même »

Elle, qui se dit « pas très sociable de base » et qui a « mis un moment à s’adapter » au travail en équipe à la Ressourcerie, est aujourd’hui parfaitement à l’aise, salue ses collègues et conseille les clients en passant dans les rayons. « On s’entre-aide beaucoup entre collègues », sourit-elle. Ses encadrants techniques à Grenoble Solidarité lui ont « ouvert les yeux » : « J’ai beaucoup appris sur moi-même grâce à eux », résume-t-elle.

Voilà pourquoi elle a aujourd’hui envie de creuser elle-même dans cette voie professionnelle. Elle se verrait bien encadrant technique dans une structure similaire aux ressourceries d’Ulisse, peut-être travailler avec des personnes handicapées. « Je trouve que c’est un beau métier d’aider les gens, nous en insertion et puis les clients qui n’ont pas forcément les moyens d’acheter du neuf. »

 

Texte et photos : Dauphiné Libéré /Anja MAIWALD.

 

 

Voir toutes les actualités